Summary
Membres du Panel
L’introduction a été faite par la Ministre suédoise pour l’Egalité de Genre, Maria Arnholm.
Rhoda Awino Odhiambo, Minority Women in Action et Secrétariat d’ILGA Femmes, Kenya
Ulrike Lunacek, Membre du Parlement Européen (Verts/Autriche), Co-Présidente de l’Intergroupe LGBT de ce Parlement
Tamara Adrian, Diverlex, Secrétariat d’ILGA Trans, Venezuela
Dana Zhang, Common Language et Chinese Lala Alliance, Chine – Lisez son intervention, en anglais, en cliquant ICI
Modératrice
Maria Sjödin, RFSL, Suède
Coordinatrice
Patricia Curzi, ILGA
Maria Arnholm, Ministre suédoise pour l’Egalité de Genre, a introduit le panel.
Ulrike Lunacek, Membre du Parlement Européen, a déclaré : « la violence commence avec le langage, en ne nommant pas les problèmes ou en les rendant invisible, en n’offrant pas un espace approprié ou en ne revendiquant pas l’espace public. Nous avons besoin du soutien des groupements de la société civile ».
Dana Zhang, Directrice Exécutive de Common Language et de Lala Alliance China, a partagé l’expérience des groupes en Chine qui utilisent leurs propres corps pour réagir contre la violence et pour devenir plus forts. Ces corps racontent leur histoire personnelle et incarnent par eux-mêmes la résistance.
Tamara Adrian, Secrétariat d’ILGA Trans et Directrice de Diverlex, a rendu public les premiers résultats d’une recherche sur la violence contre les personnes trans. Les premiers chiffres 2012 montrent qu’un total de 643 meurtres contre des personnes trans a été comptabilisé dans le monde entre 2008 et 2012. C’est l’Amérique Latine qui en totalise la plus grande part. La violence subie par les personnes trans est une forme aggravée de la violence en raison de l’identité de genre.
Rhoda Awino de Minority Women in Action, Kenya, s’est attardée sur les aspects positifs et négatifs de la stratégie de l’invisibilité. D’un point de vue négatif, les exemples de violence au sein des couples de même sexe ne sont pas différents de l’expérience des femmes hétérosexuelles : violence physique ou psychique, culpabilité, isolement, colère, etc. Toutefois, il faut noter, comme circonstance aggravante, le fait que les femmes lesbiennes ne peuvent pas s’adresser à la police ou chercher protection dans des endroits sûrs.
En conclusion quelques stratégies de résistance ont été identifiées, telles que l’usage de la visibilité/invisibilité, le recours intensif à la recherche et à l’information, le travail avec des alliés hors de la communauté LGBT.
Plus de 60 personnes ont assisté au panel, au cours duquel une interaction avec l’audience a été rendue possible.
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Merci pour leur aide aux organismes suivants:
Le Gouvernement suédois
Minority Women in Action, Kenya
Commission Communautaire Française, Belgique
Education Internationale
Lisez la déclaration écrite d’ILGA et RFSL, en anglais, sur la violence à l’encontre des femmes posté sur le site Web de la CSF, cliquez ICI
Lisez la déclaration orale au nom du caucus LBT, en anglais, cliquez ICI
Traduit de l’anglais par Christian van Dieren