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Festival Media Façades
Dialogues ouverts sur santé mentale et la stimatisation

in BELGIUM, 13/09/2010

La santé mentale est un sujet tabou,renforcé par des préjugés qui portent atteinte à la dignité de la personne. Ces préjugés se retrouvent dans les médias et les autres moyens de communication, la littérature, le cinéma…. Ils confortent les idées reçues en laissant cette thématique dans l’ombre.

Ce jeudi 16 septembre 2010 de 19h30 à 21h, des personnes avec un diagnostic de santé mentale, thérapeutes, familles, activistes, nous proposent un débat Madrid-Bruxelles connectés par vidéoconférence et retransmis en direct par internet, autour d’un débat critique sur le stigmate de la “folie”.

Dialogues avec Max Nisol (sous réserve), Jochen Vandenworp, Marie-Paule Lolo, invit(e)és à iMAL, Centre de culture digitale et technologie à Bruxelles avec Marie-Laure Delaby.
Carmen Díaz, Juan Carlos Casado, Juanjo San Gil et Guadalupe Morales, seront les invités de Medialab-Prado à Madrid avec Elena Tóxica de Toxic Lesbian.

Retransmis en direct par internet à www.toxiclesbian.org

Des activistes ont deja été interviewés autour de ce sujet:

www.youtube.com/TOXICLESBIAN#p/c/6A6AD6224FDCC86B
www.ideash.org/cuentosquenuncacuentan


Dialogues ouverts

À Bruxelles, iMAL:
asbl iMAL vzw - 30 Quai des Charbonnages Koolmijnenkaai 30 - 1080 Bruxelles

Jochen Vandenworp, coordinateur de la Maison Arc en Ciel, Bruxelles, apportera un point de vue et une vision plus globale des collectifs LGBTQI autour du sujet.

Marie-Paule Lolo, activiste lesbienne et psychanalyste, nous aidera à comprendre l’impact qu’a eu sur les communautés homosexuelles le fait d’avoir été considéré comme malades mentaux jusqu’à très récemment.

Max Nisol (sous réserve) activiste de GenreS Pluriels, Bruxelles, organisation pour la visibilité des personnes Trans e Intersexes. Max traitera de la dépathologisation de la transexualité comme maladie mentale, classifiée encore comme telle par le Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders (DSM) par l’association psychiatrique américaine.

Marie-Laure Delaby, coordinatrice du Centre iMAL, fera le lien avec les projets artistiques présentés lors du Festival des Media Façades et nous expliquera le sens que le centre a à inclure ses différents sujets dans la création artistique et culturelle. Elle souligne le besoin qu’il existe dans la création artistique de visibiliser certains sujets stigmatisés, comme celui de la santé mentale.


À Madrid, Medialab:

Carmen Díaz, thérapeute en santé mentale, nous apportera d’un point de vue féministe au travers de son expérience de travail avec des femmes présentant des problèmes de santé mentale.

Juan Carlos Casado, activiste pour les droits des personnes à qui on a diagnostiqué des problèmes de santé mentale nous donnera son point de vue de “Vie Indépendante”.

Les dialogues seront modérés par Juanjo San Gil, participant au projet de Toxic Lesbian et ayant témoigné pour la projection de Media Façades.

Guadalupe Morales, participera en tant que directrice de la Fondation Monde Bipolar, vice-présidente de Spanish Brain Council, activiste pour les droits des personnes présentant des problèmes de santé mentale.

Elena Tóxica de Toxic Lesbian, participera en tant qu’artiste et activiste, oeuvrant pour la sensibilisation concernant les questions de santé mentale. Elle aidera aussi à la traduction espagnol-français pendant les dialogues.

Organisé par iMAL, Centre for Digital Cultures and Technologies
www.imal.org/
Dans le contexte du Media Facades Festival Europe 2010
www.mediafacades.eu/
en collaboration avec la Maison Arc en Ciel de Bruxelles et ILGA
www.rainbowhouse.be/
www.ilga.org


Un projet de Toxic Lesbian

“Contes qui ne comptent jamais: ZeroEstigma”, un point de vue du genre et de l’orientation sexuelle qui ouvre le débat autour du rôle du contrôle psychiatrique dans la société, surtout par rapport aux femmes et aux lesbiennes. Des personnes de tous les genres construisent ensemble l’image finale du projet, qui est celui de cibler ce qu’est le stigmate en santé mentale. Le modèle artistique de Toxic Lesbian cadre avec le langage de l’art et utilise des moyens virtuels, pour stimuler un processus de création et de recherche avec différents collaborateurs.


Toxic Lesbian été créé en 2005 en tant que collectif artistique et activiste de lesbiennes. Ce collectif travaille avec des partenaires sociaux ou artistiques qui incluent la perspective du genre et de l’orientation sexuelle dans leurs projets. Les initiatives de Toxic Lesbian n’ont pas vocation commerciale mais l’objectif est de diffuser l’information par le langage artistique au travers de la performance et de la création vidéo.

 

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